
Voilà bientôt 2 ans que je côtoie un couple d'amis bouddhistes. J'ai rencontré la femme du couple par le biais de mon travail, nous sommes devenus amies assez rapidement. Nous parlions surtout "boulot", jusqu'au jour où je lui ai demandé comment ils s'étaient rencontrés elle et lui...
"C'est une longue histoire, m'a-t-elle répondu, nous nous sommes rencontrés lors d'un séminaire bouddhiste". De là, m'est venue une multitude de questions à ce sujet. Comment était-elle devenue adepte ? Pourquoi ? Qu'est ce que le bouddhisme lui a apporté et continue de lui apporter, etc...
Qu'est ce que le bouddhisme tout simplement ? Au début, je ne vous cacherais pas que je l'ai prise un peu pour une folle, un témoin de Jéhovah ou un membre d'une secte quelconque.. Evidemment, étant athée, je ne crois en rien et j'ai tendance à me dire qu'il n'y a que mes croyances profondes qui valent. Bien sûr j'avais déjà entendu parler du bouddhisme (le Tibet, les temples, les prières le front collé au sol, la sagesse des bouddhas, etc...) mais je ne savais pas vraiment de quoi il s'agissait.
Avant de continuer, je peux vous dire que je ne suis pas devenue bouddhiste, malgré tous les merveilleux bienfaits que la diction "Nam Myoho Renge Kyo" peut apporter, aux dires de mon amie. Je suis régulièrement invitée à me joindre aux réunions organisées en groupes 2 fois / mois mais je décline toujours l'invitation car malgré de longues soirées à écouter ce couple, je ne me sens toujours pas concernée. Je ne trouve pas cela malsain, ni idiot, au contraire, je respecte. Peut-être qu'un jour, j'aurai envie de les rejoindre...
J'approfondirai un peu plus ce sujet dans un prochain article. En attendant, voici une petite introduction (citation de Nichiren Daishonin, précurseur et enseignant du bouddhisme au Japon au 13e siècle) :
"Lorsque nous nous interrogeons sur la nature de la vie, nous découvrons qu'elle n'a ni commencement impliquant la naissance, ni fin impliquant la mort; nous découvrons au contraire la véritable entité de la vie, indépendante de la vie comme de la mort. Cette entité de la vie ne peut ni être consumée par les flammes de la fin d'un kalpa ni emportée par les flots d'une inondation. Elle ne peut ni être tranchée par le sabre, ni transpercée par les flèches. Elle peut se loger dans une graine de moutarde, mais cette graine ne se dilate pas plus que l'entité de vie ne se contracte. Elle emplit l'immensité de l'espace, mais l'espace n'est jamais trop vaste, ni la vie trop petite".
Bravo!
Fabrice